660 av JC

Héritage Zoroastrien
Dans l’ancienne Perse était vénéré le dieu Ahura Mazda, le Seigneur sage; d’où le nom « mazdéisme » donné à cette religion.
Elle est parfois appelé Zoroastrisme en référence au prophète Zoroastre.

C’est une des première religion monothéiste et, pour la première fois dans l’Histoire humaine, promet à tous les hommes l’immortalité de l’âme sous réserve du jugement dernier.
À ce titre, elle va inspirer la religion hébraïque, le christianisme et, par leur intermédiaire, l’islam.
Le feu est l’élément sacré par excellence ; il est l’élément purificateur. Au feu s’ajoutent le vent, l’eau et la terre.
En tant qu’éléments sacrés, ils ne doivent jamais être en contact avec ce qui peut être souillure.

ChakChak
ChakChak (Goutte à goutte) est un village connu pour être l’un des plus importants sanctuaires du Zoroastrisme. C’est un lieu de pèlerinage pour les Zoroastriens. Chaque année, du 14 au 18 juin, des milliers de zoroastriens venant d’Iran, d’Inde ou d’autres pays, affluent vers le temple de feu de Pir-e Sabz.
Il est situé au creux d’une montagne dans le désert.

Dans la croyance zoroastrienne, ChakChak est un lieu où Nikbanou, deuxième fille du dernier souverain perse préislamique, Yazdegerd III de l’empire sassanide, a été capturée par l’armée arabe en 640 au cours de l’une de ses invasions.
Effrayée, Nikbanou a prié la divinité Ahura Mazda de la protéger de ses ennemis. Alors, la montagne s’est ouvert miraculeusement et l’a abrité dans ses bras en la protégeant des envahisseurs.
Pour cette raison l’une des particularités de Chak Chak est l’eau qui tombe goutte à goutte à l’intérieur de la montagne symbolisant les larmes de Nikbanou que cette montagne garde en son souvenir.

Le temple de ChakChak est une grotte.
La flamme éternelle ne brûle plus à à l’intérieur du sanctuaire. Seulement 3 petites flammes de bougies… Les larmes de Nikbanou, elles, continuent de couler à l’intérieur de la grotte…

Dakhma…ou « Tour du silence »
Ces Dakhma sont situées à l’extérieur de la ville, sur des tertres. Jadis, seuls les prêtres avaient accès aux tours. Ils étaient chargés de déposer les morts sur des pierres, toujours dans un souci de préserver la terre de toute souillure.
Une fois que les vautours avaient dévorés les chairs, les os étaient jetés dans une grande fosse, au centre de la tour.

Le paysage s’industrialise en banlieue de Yazd, et ces Tours du silence, interdites de culte depuis 1978, finissent de s’effondrer tristement dans ces paysages dénués de toute émotion…

  1. Ces paysages désertique sont fascinants il n’y a quasiment rien et pourtant….
    Mieux vaut ne pas tomber en panne!!